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Action contre la marche au ralenti – Édition été 2005

Action contre la marche au ralenti – Édition printemps 2005

En manchette… Enseigner la règle d'or aux automobilistes: Pas de marche au ralenti à l'école!

Dans ce bulletin

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Organisez une campagne contre la marche au ralenti dans les écoles de votre collectivité

Qu'est-ce qui ne va pas dans cette scène? Les jeunes élèves sortent en trombe au son de la cloche qui annonce la fin des classes pour pénétrer dans les nuages de fumée d'échappement des autobus scolaires, mini-fourgonnettes et automobiles qui attendent de les ramener chez eux. À une époque où la société s'inquiète comme jamais auparavant de la sécurité et du bien-être de ses enfants, pourquoi les stationnements des écoles et les zones d'embarquement des passagers figurent-ils souvent parmi les pires endroits où la marche au ralenti est fréquente dans nos collectivités ?

La bonne nouvelle cependant, c'est que les écoles s'avèrent également les meilleurs endroits où enseigner aux automobilistes qui laissent tourner leur moteur au ralenti les règles de base pour contrer cette habitude. À mesure que le mouvement d'action contre la marche au ralenti prend de l'ampleur partout au Canada, de plus en plus de municipalités et de groupes communautaires forment des partenariats avec des écoles et des conseils ou commissions scolaires dans le but de créer des zones d'interdiction de marche au ralenti autour des cours d'écoles. De telles initiatives prouvent bien que les automobilistes peuvent modifier leurs habitudes à cet égard, particulièrement lorsqu'on leur rappelle que la santé des enfants est en jeu.

Bien que l'année scolaire tire à sa fin, c'est le moment idéal pour préparer une campagne d'action contre la marche au ralenti à l'école en prévision de la rentrée, en septembre, juste à temps pour le début de la nouvelle année scolaire. Dans ce numéro, nous avons mis l'accent sur les partenariats gagnants et nous vous présentons certaines des campagnes de sensibilisation colorées et originales organisées par les jeunes et les jeunes de cœur dans le but de réduire la marche au ralenti à leurs écoles. Découvrez ce qu'il y a de neuf dans la trousse anti-ralenti, à l'adresse marcheauralenti.gc.ca , pour vous aider à démarrer votre campagne avec fanfare!

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Ressources naturelles Canada prêche par l'exemple

Ressources naturelles Canada (RNCan) investit temps et efforts pour aider les Canadiens à mettre un frein à la marche au ralenti inutile des véhicules dans leurs collectivités. Dans cette foulée, RNCan a vu, l'automne dernier, à ce que tous ses employés prennent soin de répondre à l'appel contre la marche au ralenti.

« En juin 2001, RNCan a lancé une campagne dans son milieu de travail avant de l'étendre à tout le pays, explique Catherine Ray, gestionnaire principale du Programme des transports de l'Office de l'efficacité énergétique (OEE). Nous voulions alors atteindre les employés de toutes les installations du Ministère afin de les encourager à se rallier à ce projet d'envergure nationale. » Dans le but de tenir cet engagement et de les persuader d'adhérer à l'initiative « Prêcher par l'exemple », une équipe de l'OEE a parcouru le Canada, d'Edmonton, en Alberta, à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, afin de porter le message d'action contre la marche au ralenti à tous les employés de RNCan. « Il importe de faire la preuve de votre engagement à réduire la marche au ralenti avant de demander à vos partenaires ou au public d'en faire de même », ajoute Mme Ray.

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Conseils pour lancer une campagne réussie d'action contre la marche au ralenti dans les écoles

L'été est à nos portes! C'est le moment idéal pour commencer à planifier votre campagne contre la marche au ralenti à l'école en prévision de l'automne. Voici quelques conseils suggérés par les écoles qui ont déjà entrepris de mettre un frein à la marche au ralenti.

  1. Rallier d'abord le conseil ou la commission scolaire – Dans le but de favoriser le degré d'acceptation et de réceptivité des écoles, il est préférable d'approcher d'abord les conseils ou commissions scolaires en vue d'obtenir le soutien nécessaire à votre campagne. Cette première étape vous permet également de rencontrer le membre responsable du transport scolaire, de sorte que les autobus soient touchés par la campagne. Après avoir communiqué avec les conseils ou commissions scolaires, vous pouvez fixer un rendez-vous avec un membre du personnel de chaque école – généralement le directeur – afin d'installer les panneaux d'avertissement et de poursuivre avec d'autres activités prévues dans le cadre de la campagne, notamment les discussions sur place avec les automobilistes.

  2. N'oubliez surtout pas les autobus! – Si votre campagne interpelle les parents et les éducateurs afin qu'ils réduisent la marche au ralenti, vous devez également réitérer votre demande auprès des entreprises de transport scolaire et des chauffeurs d'autobus qui vont cueillir et déposer les élèves aux écoles. Les autobus scolaires sont très visibles dans le stationnement de l'école et dans les zones de débarquement; par conséquent, le mauvais exemple que donne un chauffeur qui laisse tourner le moteur de son autobus au ralenti risque d'avoir des répercussions négatives sur votre campagne.

  3. Faites participer les jeunes – Une campagne d'action contre la marche au ralenti s'avère une belle occasion d'apprentissage pratique et de participation pour les jeunes élèves. Tirez parti de leur énergie créatrice pour concevoir des documents graphiques, notamment des affiches ou des bannières, et des slogans pour appuyer la campagne.

  4. N'oubliez pas les grands des écoles secondaires – Amenez les élèves des écoles secondaires à jouer un rôle actif dans l'organisation de la campagne, par exemple lors de séances de remue-méninges, de la conception et de la mise en œuvre. Le sentiment d'appartenance qu'ils ressentiront les motivera à participer. Les élèves plus âgés peuvent faire grande impression sur les automobilistes qu'ils rencontrent pour leur demander de s'engager à réduire la marche au ralenti à proximité de l'école.

  5. Former des partenariats solides – Les partenariats sont efficaces, alors envisagez d'inviter des groupes environnementaux, des groupes locaux de gestion de la demande en transport, des entreprises locales de transport en commun, des universités ainsi que d'autres organismes communautaires à participer à l'élaboration et au déploiement de la campagne dans les écoles. Leur expertise et leurs ressources sont inestimables!

  6. Il est crucial de choisir le bon moment – La fin de la journée, alors qu'ils attendent les élèves, constitue le meilleur moment pour aborder les automobilistes et pour discuter de la marche au ralenti. En règle générale, ils sont moins pressés en fin d'après-midi que le matin lorsqu'ils viennent conduire les élèves. C'est également à ce moment qu'ils sont davantage susceptibles de laisser tourner le moteur de leur véhicule au ralenti puisque certains arrivent de 10 à 15 minutes avant la fin des cours et qu'ils laissent le véhicule en marche jusqu'à la sortie des enfants.

  7. Branchez-vous sur l'action contre la marche au ralenti! – Pour trouver des idées et vous procurer du matériel prêt à utiliser qui vous aidera à lancer votre campagne, visitez le site Web Action contre la marche au ralenti, à l'adresse marcheauralenti.gc.ca, puis cliquez sur le lien « Ce que vous pouvez faire » puis cliquer sur « Campagnes dans les écoles ». Profitez-en pour faire connaître vos histoires de réussite à l'équipe de RNCan.

Dans le prochain numéro du bulletin Action contre la marche au ralenti, édition Automne 2005 : La marche au ralenti d'un bout à l'autre du pays

Le numéro de cet automne mettra l'accent sur les résultats du travail mené par Ressources naturelles Canada (RNCan) en collaboration avec le Clean Air Partnership (CAP) à Toronto sur l'efficacité de règlements contre la marche au ralenti mis en place pour aider les Canadiens à se défaire de cette mauvaise habitude.

L'hiver dernier, l'Office de l'efficacité énergétique de RNCan et le CAP ont également entrepris une étude d'envergure nationale portant sur les actions contre la marche au ralenti mises de l'avant par les collectivités de partout au Canada. L'étude est réalisée par les municipalités et les groupes communautaires participants et vise à déterminer quelles actions à l'échelle de la collectivité, parmi les règlements contre la marche au ralenti, les campagnes de sensibilisation et d'éducation du public, ont été ou seront mises en œuvre dans le but de sensibiliser les gens à l'égard des répercussions négatives de la marche au ralenti inutile et de convaincre les automobilistes d'y mettre fin. Consultez les conclusions de cette enquête nationale dans l'édition spéciale de cet été du bulletin Action contre la marche au ralenti, et sur notre site Web ( marcheauralenti.gc.ca).

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Les élèves se mobilisent pour jumeler l'action contre la marche au ralenti et le transport durable à Peterborough et à Markham

Qui est le plus apte à convaincre les élèves des écoles secondaires que la marche au ralenti et le transport durable sont des questions importantes qui les touchent? Un élève de l'école secondaire! C'est sur cette prémisse que se fonde le Sustainable Transportation Education Program (STEP) (programme d'éducation au transport durable) à l'intention des élèves.

Par le truchement du programme STEP, les élèves de la Peterborough Collegiate and Vocational School à Peterborough et de l'école secondaire Unionville à Markham, toutes deux situées en Ontario, ont transmis le message d'action contre la marche au ralenti en remettant de fausses contraventions aux automobilistes stationnés devant leur école qui laissaient tourner le moteur de leur véhicule au ralenti. « Les élèves ont été très motivés par cette campagne de distribution de contraventions, et c'était pour eux une façon sympathique d'approcher les gens et de se servir de l'humour pour faire passer un message sérieux », commente Bob Roddie, l'enseignant responsable du programme STEP à Peterborough.

Ce programme a incité les élèves à réfléchir à la marche au ralenti des véhicules dans le contexte plus large du transport durable. « En analysant toutes nos habitudes entourant le transport et en commençant à les modifier, notamment la marche au ralenti, les élèves ont pu constater que chaque geste que nous posons est lié à un autre », explique M. Roddie.

Anna Chase, qui a évalué le projet, ajoute : « En entreprenant un projet sur le transport durable prévoyant la distribution de contraventions, les élèves peuvent être plus enclins à participer à d'éventuelles initiatives visant le transport durable. »

L'une des caractéristiques qui distinguent le programme STEP est la possibilité de faire participer divers partenaires à sa conception et à sa mise en œuvre. Ce programme mettait en jeu l'appui de la Ville de Markham et de l'organisme Peterborough Green-Up and Pollution Probe; des consultations avec l'organisme Better Environmentally Sustainable Transportation (BEST); de la recherche par l'entremise de l'université Trent; et du financement provenant du Fonds d'action pour le changement climatique.

Selon Lorenzo Mele, coordonnateur de la gestion de la demande en t ransport de la Ville de Markham, la participation des divers groupes a constitué un ingrédient essentiel au succès de cette approche. « Chacun apportait un point de vue différent et des compétences qui ont contribué à la réussite dans son ensemble. » M. Mele souligne également la nécessité d'obtenir l'engagement des municipalités à concrétiser l'action contre la marche au ralenti et le transport durable à l'échelle de la collectivité. « La Ville a appuyé les jeunes dans cette initiative, et cela aura sûrement des effets à plus long terme. En faisant la promotion de zones contre la marche au ralenti, nous sensibilisons les gens au problème, ce qui se traduira, nous l'espérons, par un changement plus marqué des comportements en faveur de choix plus durables pour l'avenir du transport. »

Pour plus d'information sur le programme STEP et pour consulter des exemples du travail accompli par les élèves, visitez le site (en anglais seulement).

Les élèves se mobilisent pour jumeler l'action contre la marche au ralenti et le transport durable à Peterborough et à Markham

Le saviez-vous?

Étonnamment, la marche au ralenti inutile des véhicules est un phénomène répandu à proximité des écoles canadiennes. Avant le lancement des campagnes d'action contre la marche au ralenti dans les écoles du Grand Sudbury et de Mississauga, en Ontario, on a constaté que plus de 50 p. 100 des automobilistes laissaient tourner leur moteur lorsqu'ils étaient stationnés près des écoles locales. Heureusement, les parents et les éducateurs ont coopéré lorsqu'on leur a demandé de réduire la marche au ralenti à l'école!

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Une image vaut mille mots – Faites part de vos idées

Dans un monde où nous croulons sous l'information, publiée et affichée sur le Web, une image ou une photographie accrocheuse et provocante peut contribuer à faire passer un message. Le bulletin Action contre la marche au ralenti a présenté de nombreuses images qui ont servi lors de campagnes partout au Canada, visant à encourager les Canadiens à mettre un frein à la marche au ralenti.

Nous aimerions vraiment voir les images ou les affiches que vous avez utilisées pour attirer l'attention. Communiquez avec nous à l'adresse marcheauralenti.gc.ca . Nous nous ferons une joie de présenter vos idées dans le bulletin Action contre la marche au ralenti !

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Les enfants de la maternelle envoient un message clair aux adultes qui laissent tourner leur moteur au ralenti

La maternelle de l'école publique Gledhill à Toronto a usé de sa créativité pour livrer un message sérieux aux automobilistes stationnés à proximité de leur école : « Pas de marche au ralenti… ça rend les enfants malades ».

En juin dernier, les enseignants et les parents ont discuté avec les élèves des effets néfastes de la marche au ralenti et leur ont demandé de réaliser un dessin collectif exprimant ce qu'ils ressentaient. Les dessins en disaient long : les élèves ont exprimé que la marche au ralenti est néfaste pour la qualité de l'air, les animaux et lesplantes, sans oublier leur propre santé.

Ils ont mis leurs talents en commun pour produire une bannière longue de 5,4 mètres (18 pieds), très colorée, qui a été installée sur la façade de l'école « afin de rappeler aux gens de couper le contact parce que la marche au ralenti, c'est dangereux pour la santé des enfants », explique Mary-Margaret McMahon, un parent qui a supervisé la création de la bannière. Les enfants ont retiré beaucoup de fierté de cette œuvre puisqu'ils ont participé en dessinant et en peignant le produit final. « Les enfants sont tellement fiers de leurs efforts parce qu'ils comprennent qu'ils contribuent à répandre le message visant à assainir l'environnement », ajoute-t-elle.

Le East Toronto Climate Action Group, un regroupement environnementaliste local, a financé la bannière. Cette initiative illustre brillamment que les enfants, les écoles et la collectivité peuvent collaborer afin de porter le message d'action contre la marche au ralenti aux parents. « La bannière a été si bien reçue par la collectivité que le East Toronto Climate Action Group compte bientôt financer la production d'une bannière semblable dans une autre école de la localité », d'annoncer M me McMahon.

Les enfants de la maternelle envoient un message clair aux adultes qui laissent tourner leur moteur au ralenti

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La marche au ralenti – Ni vue, ni connue?

Imaginez... Un homme est assis dans sa voiture dont le moteur tourne au ralenti, et il attend que sa femme sorte de chez une amie. Sa voiture est immobilisée près d'un petit jardin où les oiseaux chantent et un écureuil est en quête de noix tout à côté. Un soleil splendide illumine cette magnifique journée; la musique diffusée à la radio est excellente, et l'homme continue d'attendre en laissant tourner le moteur au ralenti, inconscient des dommages qu'il cause à son environnement. À son insu, alors qu'il marque le rythme de la musique de la main sur son volant, les fleurs commencent à se faner, et les oiseaux et l'écureuil à dépérir en raison des gaz que crache le système d'échappement de sa voiture.

Réalité ou vision d'un cinéaste de ce qui peut arriver quand on ne réfléchit pas aux gestes que l'on pose?

« – Ni vue, ni connue – est l'un des courts métrages d'une série réalisée par Cameron Tingley, directeur de The Flying Spot Players, qui parodie de petits moments de notre existence pouvant avoir des répercussions immenses et cumulatives sur notre santé et notre bien-être. M. Tingley et son équipe de professionnels du cinéma et de la télévision ont choisi de traiter de la marche au ralenti. « Cela a toujours été une bête noire, explique M. Tingley. Il est étonnant de constater à quel point notre culture a évolué au cours des cinq dernières années depuis la réalisation de ce court métrage. En 1999, on n'en parlait même pas et, aujourd'hui, c'est devenu un sujet d'actualité. »

L'approche humoristique qu'a choisie l'équipe pour aborder le problème de la marche au ralenti joue sur la capacité des gens à faire le lien avec les activités quotidiennes. « Bien que les films n'aient pas la prétention de résoudre le problème, ils peuvent néanmoins devenir l'un des instruments dont la société dispose pour inspirer le changement », précise M. Tingley.

Le film s'avère le complément parfait d'autres ressources aidant à contrer la marche au ralenti. Sari Merson le confirme : « Le film permet aux éducateurs de terminer la leçon sur une note humoristique qui marque les élèves ». Mme Merson travaille pour la York Region Environmental Alliance (YREA), un groupe qui œuvre avec les élèves de Markham et de Newmarket dans le but de réduire la marche au ralenti. « Le film est un excellent outil pour amener les enfants à en discuter. »

Le court métrage a été diffusé dans plus de 25 villes du Canada et des États-Unis, souvent au printemps dans le cadre des activités entourant le Jour de la Terre ou la Semaine canadienne de l'environnement.

Pour voir un extrait du court métrage, visitez le site marcheauralenti.gc.ca . Vous y trouverez également des exemples de présentations sur la marche au ralenti élaborées par les élèves des écoles primaires de la région de York, en collaboration avec l'YREA.

Pour communiquer avec The Flying Spot Players ou Cameron Tingley, composez le (416) 469-3033 ou écrivez à l'adresse courriel.


Téléchargez le video La marche au ralenti – Ni vue, ni connue?

Windows Media Player doit être installé sur votre ordinateur pour visionner cette vidéo.

La marche au ralenti Ni vue, ni connue?

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Le programme No Idling at School entreprend sa cinquième année

No Idling at School (Pas de marche au ralenti à l'école) est l'un des éléments les plus populaires du programme Active & Safe Routes to School (ASRTS) de l'organisme Green Communities de l'Ontario. Non seulement le projet a inspiré les écoles à devenir des endroits où la marche au ralenti est prohibée, mais les groupes communautaires, les municipalités et les entreprises privées s'en sont aussi servi pour tenter d'éliminer ce comportement.

Depuis la création du projet en 2000, plus de 1 500 trousses No Idling at School ont été distribuées dans les écoles et aux partenaires communautaires de l'Ontario, et certaines ont été envoyées à des personnes intéressées ailleurs dans le monde! Le projet aide les élèves et les enseignants à élaborer leurs propres programmes d'action contre la marche au ralenti des moteurs des véhicules dans leur collectivité en leur fournissant une trousse conviviale offrant un choix d'outils, de ressources et de messages. « Certains des slogans sont très créatifs, et l'un de mes préférés est Coupez le contact – ce n'est pas de l'air pur qui sort du tuyau d'échappement! », s'exclame Jacky Kennedy, gestionnaire du programme ASRTS.

« Mettre un frein à la marche au ralenti est un geste simple à poser, d'une grande portée sur la qualité de l'air chez nous et sur les changements climatiques à l'échelle mondiale », renchérit Mme Kennedy. Les avantages associés au projet No Idling at School sont indéniables. À ce jour, elle estime qu'il a permis de réduire les émissions de dioxyde de carbone de 210,5 tonnes, ce qui équivaut à couper le contact de dix voitures fonctionnant 24 heures par jour, 7 jours par semaine durant presque quatre mois!

Pour plus d'information sur la trousse No Idling at School et la possibilité de télécharger certains documents, visitez le site (en anglais seulement) .

Les municipalités de partout au Canada poursuivent leurs démarches pour devenir des endroits sans marche au ralenti

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Les résultats de la campagne de l'Alberta sont connus!

Avec une campagne qui s'étendait à deux grands centres urbains, qui comportait une série d'interventions dans diverses stations-service, qui bénéficiait de la participation active des écoles locales et des administrateurs de la Ville, et qui s'accompagnait d'une campagne publicitaire dans l'ensemble du transport en commun, pas étonnant que le projet de réduction de la marche au ralenti en Alberta ait porté avec succès le message d'action contre la marche au ralenti aux résidants de cette province.

Paul Hunt, vice-président de Climate Change Central, annonce avec enthousiasme qu'une amélioration notable du degré de sensibilisation à la marche au ralenti a été observée chez la population à la suite de la campagne. Une enquête réalisée après la campagne a révélé que 27 p. 100 des gens interrogés avaient été rejoints. En outre, 75 p. 100 des répondants ont mentionné que la marche au ralenti constituait un problème que l'on devait régler – mettant nettement en évidence la nécessité d'une telle campagne.

De quelle façon le Climate Change Central s'y est-il pris pour diffuser le message d'action contre la marche au ralenti? Pour commencer, il a formé de solides partenariats avec Ressources naturelles Canada et le Sierra Club du Canada – section des Prairies, afin d'élaborer un plan visant à convaincre les automobilistes de couper le contact lorsqu'ils sont stationnés plus de 10 secondes, sauf dans la circulation. Climate Change Central a travaillé de concert avec les élèves, les enseignants et les bénévoles du Sierra Club dans les écoles d'Edmonton et de Calgary, où le personnel du projet a approché les automobilistes et leur a fourni de l'information sur les effets néfastes de la marche au ralenti. On leur a également remis un autocollant à apposer sur leur voiture.

« La collaboration entre les écoles, les élèves, les enseignants, les bénévoles et les organismes comme Climate Change Central contribue à jeter les bases d'un changement social chez les élèves et le public en général, explique M. Hunt. Nous encourageons les gens à agir et à poser des gestes simples, peu coûteux, comme la réduction de la marche au ralenti, afin qu'ils puissent éventuellement se sentir plus à l'aise de prendre de plus gros engagements. »

Cette année, Climate Change Central poursuit sa campagne d'action contre la marche au ralenti en Alberta et collabore avec d'autres organismes dans le but de relancer un programme similaire en 2006.

Pour télécharger le matériel de la campagne de l'Alberta, visitez le site marcheauralenti.gc.ca.

La campagne de l’Alberta

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Le Yukon tape dans le mille avec Auntie Idle

Dans un territoire où le mercure plonge régulièrement sous les –20 ºC en hiver, le problème de la marche au ralenti inutile semble poser un défi que seul un super héros aguerri pourrait relever. Au Yukon, ce super héros ne porte pas une cape rouge flamboyante, des collants bleus ni même un masque, mais il prend plutôt les traits de la parente que tout le monde chérit : Auntie Idle (Matante Anti-ralenti)!

Cette année, Auntie Idle parcourt les rues de Whitehorse pour dire aux citoyens qu'ils ne doivent pas laisser tourner le moteur de leur voiture inutilement. On peut la voir également sur les panneaux de zone d'interdiction de marche au ralenti installés dans plus de 140 stationnements, zones d'arrêt et de livraison dans les limites de la ville, y compris devant l'hôtel de ville et les immeubles du gouvernement de la localité.

Auntie Idle a été créée par le Northern Climate ExChange, un groupe qui s'attaque à la marche au ralenti excessive au Yukon par le biais de sa campagne Climate Change: Are you doing your bit? (Changement climatique : faites-vous votre part?). « Notre tâche est centrée sur la sensibilisation d'un plus grand nombre de citoyens au problème de la marche au ralenti », explique Erin Spiewak, coordonnatrice du projet chez Northern Climate ExChange. La campagne fait la promotion de trois raisons principales qui devraient motiver les automobilistes de Whitehorse à éviter la marche au ralenti : économiser de l'argent, prévenir l'usure de leur véhicule et réduire les émissions de gaz à effet de serre.

La campagne cible également les écoles; Mme Spiewak a été très occupée à se rendre dans les écoles pour y afficher les panneaux de Auntie Idle dans leurs zones de débarquement et d'embarquement, afin de rappeler aux parents qui déposent et cueillent leurs enfants à l'école de couper le contact. « À ce jour, près de la moitié des 14 écoles de la localité participent à l'initiative Auntie Idle et nous œuvrons auprès des autres afin de les convaincre d'emboîter le pas », précise-t-elle.

Divers partenaires – le gouvernement du Yukon, la Yukon Conservation Society, le Raven Recycling Centre, le Centre de solutions énergétiques Canada – Yukon, le Yukon Science Institute, la Ville de Whitehorse et le programme de financement communautaire ÉcoAction d'Environnement Canada – ont participé à l'organisation de la campagne Auntie Idle.

Pour plus d'information sur Auntie Idle et sa démarche en vue de réduire la marche au ralenti au Yukon, visitez le site marcheauralenti.gc.ca.

la campagne Auntie Idle

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Réduction de la marche au ralenti : une stratégie essentielle pour réduire les émissions de gaz à effet de serre à Halifax

La Halifax Regional Municipality (HRM) lance un programme de 18 mois visant la réduction de la marche au ralenti dans la municipalité. Cette stratégie s'inscrit dans le cadre d'une initiative de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et contribue à assurer le maintien d'une collectivité dynamique, durable et saine.

Avec son lancement prévu au printemps 2005, le programme d'action contre la marche au ralenti cible quiconque vient dans la communauté pour y vivre, y travailler et s'y amuser. En plus d'un volet de sensibilisation complet, la campagne mise sur des partenariats avec des chefs d'entreprise, des professionnels de la santé et trois paliers de gouvernement afin de lui donner la plus grande portée possible.

Le programme de réduction de la marche au ralenti de la HRM cadre bien avec d'autres de ses initiatives visant à réduire les GES et à protéger l'environnement. À titre d'exemple, tous les autobus du système de transport en commun de la HRM fonctionnent au carburant biodiesel, l'entreprise de gestion des déchets solides composte tous les déchets organiques des résidences et des commerces afin d'éviter la production de méthane dans les sites d'enfouissement, et la HRM évalue avec rigueur les bâtiments de la localité pour une meilleure gestion de l'énergie.

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La limite est de dix secondes dans la région de Waterloo

La région de Waterloo a adopté une position ferme sur la marche au ralenti, mettant en œuvre une politique stipulant que les employés municipaux de la région ne doivent pas laisser tourner le moteur d'un véhicule plus de 10 secondes.

Comme le précise cette politique, « la marche au ralenti est un problème qui requiert une grande participation de la collectivité. En notre qualité de dirigeants, il importe que le personnel de première ligne prêche par l'exemple afin d'établir une norme rigoureuse ».

Cette politique des 10 secondes s'inscrit dans un protocole de contrôle de la marche au ralenti plus vaste créé par la municipalité régionale ses municipalités membres et le Citizens' Advisory Committee on Air Quality (CACAQ) dans le but de régler les problèmes associés à la qualité de l'air. La municipalité régionale et le CACAQ ont décidé que la meilleure façon d'atteindre le personnel municipal, l'ensemble des citoyens, les écoles et les milieux de travail consistait à encourager chaque personne à réduire la marche au ralenti, et ce, par le biais d'une campagne d'éducation visant la réduction de la marche au ralenti .

En adoptant l'approche du marketing social axé sur la collectivité pour mettre en œuvre la campagne, la municipalité régionale a misé sur la participation des municipalités et de leur personnel dès le début du processus. « Nous voulions établir une norme en matière de marche au ralenti au sein de la collectivité, alors, en encourageant le personnel municipal à réduire la marche au ralenti grâce à la politique, nous pouvions inciter les autres citoyens à en faire autant et à changer leurs habitudes à cet effet », explique David Steffler, du CACAQ.

Avant de lancer la campagne, le CACAQ a réalisé un sondage téléphonique afin d'évaluer les connaissances, les attitudes et les comportements relatifs à la marche au ralenti dans la région. Les ré sultats d'un sondage de suivi ont indiqué que le degré de connaissances et de sensibilisation était à la hausse après la campagne, tandis qu'inversement, la fréquence et la durée de marche au ralenti avaient chuté. Au nombre des moyens utilisés, il y avait des « contrats » engageant le signataire à réduire la marche au ralenti, des autocollants, des porte-clés, des affiches, de la publicité sur les abribus, des messages des services publics et des bannières dans les rues servant à passer le message d'action contre la marche au ralenti dans toute la région. Le sondage a également révélé que les résidants appuyaient entièrement les mesures volontaires visant à promouvoir la réduction de la marche au ralenti, notamment la campagne d'éducation du grand public, la publicité dans les endroits offrant une grande visibilité et les autocollants à apposer sur les voitures. « La municipalité régionale a choisi une approche volontaire parce nous voulions rallier les citoyens avant d'envisager l'application d'un règlement ou d'une autre option d'exécution forcée, indique M. Steffler. L'un des avantages de jumeler la politique contre la marche au ralenti à une campagne d'éducation est que la campagne y gagnait une certaine légitimité. L'aval du personnel municipal rendait plus crédibles aux yeux des citoyens les effets néfastes sur la santé, et cela leur confirmait qu'il s'agit d'un grave problème auquel la municipalité régionale s'attaque. » Pour plus d'information sur le protocole de contrôle de la marche au ralenti de la région de Waterloo ou sur le CACAQ, visitez le site. Pour télécharger des exemplaires de contrats ou la bannière utilisés dans le cadre de la campagne de la région de Waterloo, visitez le site marcheauralenti.gc.ca.

La limite est de dix secondes dans la région de Waterloo

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Le parc de véhicules de la Ville de Sudbury ne marche pas au ralenti!

Cette année, la Ville du Grand Sudbury a mobilisé son personnel afin qu'il dirige la lutte contre la marche au ralenti inutile des véhicules.

Depuis 2002, Terre à cœur Sudbury – un partenariat unique rassemblant la Ville du Grand Sudbury et plus de 90 organismes communautaires – s'est activé à faire passer le message d'action contre la marche au ralenti au grand public, aux écoles et aux travailleurs municipaux. « À l'été 2004, Terre à cœur Sudbury a senti qu'il était important de donner le bon exemple aux gens, relate Lisa Scott, ancienne adjointe aux projets environnementaux au sein de Terre à cœur Sudbury. Les parcs de véhicules de Sudbury sont très visibles dans la collectivité, alors il est difficile de demander aux autres de changer leurs habitudes si on ne le fait pas d'abord. »

Au début de la campagne, les données de référence de Terre à cœur Sudbury indiquaient que des véhicules municipaux fonctionnaient au ralenti durant 7,2 minutes, en moyenne. En comparaison, les données recueillies au cours de l'été 2004 portaient sur deux fois plus de véhicules, et seulement d'entre eux tournaient au ralenti durant 5,6 minutes, en moyenne. « Les résultats de la campagne ont été excellents, affirme Mme Scott. Nous constatons que plus d'employés coupent le contact et que ceux qui laissent tourner le moteur le font moins longtemps, ce qui réduit les émissions et économise le
carburant. »

La Ville du Grand Sudbury a des conseils à donner à qui veut réussir à modifier les habitudes de marche au ralenti de son parc de véhicules. « Il est vraiment important de rallier les dirigeants et les décideurs du conseil d'administration à la cause, puisque ce sont eux qui travaillent quotidiennement avec les conducteurs des véhicules, souligne Mme Scott. Leur participation est essentielle. » Sudbury s'est également assurée que les conducteurs étaient bien informés du problème et encouragés à participer aux efforts, ce qui a suscité leur enthousiasme à réduire les émissions dans toute la ville.

Par ailleurs, le Greater Sudbury Transit (réseau de transport en commun du Grand Sudbury) a également développé une série de pratiques exemplaires à l'intention des chauffeurs et de son parc de véhicules, afin de faire également sa part dans la réduction des émissions. Les chauffeurs d'autobus ne doivent pas arriver aux centres de transfert plus de 7 minutes avant leur prochain départ; le moteur des autobus stationnés durant les pauses doit être arrêté; et durant l'hiver, les autobus retournent aux garages où le moteur peut être fermé durant les pauses.

Mme Scott donne un dernier conseil : « Il importe de répandre la nouvelle lorsque des parcs réussissent à mettre en œuvre de tels changements, car cela incite les autres à agir. »

Pour plus d'information sur les mesures d'action contre la marche au ralenti de Terre à cœur Sudbury, visitez le site.

Ressources naturelles Canada prêche par l'exemple

L'une des retombées avantageuses de l'attention portée aux installations de RNCan a été que le message d'action contre la marche au ralenti a également atteint les organismes du gouvernement avec qui le Ministère partage plusieurs infrastructures. Michel Paquet, du Service canadien des forêts au Québec, a assisté à l'une des présentations. « Nous avons apprécié les efforts de RNCan et nous l'appuierons avec plaisir lors des prochaines campagnes de sensibilisation. Ce type de présentations aura sûrement des répercussions positives sur notre façon de voir les choses et, par conséquent, sur l'environnement », affirme-t-il.

La campagne s'inscrivait dans le cadre de l'initiative fédérale Prêcher par l'exemple (IFPPE), qui constitue le plan du gouvernement du Canada pour inciter les ministères fédéraux et leurs employés à réduire les émissions de GES. Par le biais de l'IFPPE, 11 ministères et organismes, y compris RNCan, responsables de des émissions fédérales, ont accepté d'atteindre collectivement la cible de réduction des émissions de GES dans leurs activités de par rapport aux niveaux de 1990, et ce, d'ici 2010.

Pour plus d'information sur l'initiative fédérale Prêcher par l'exemple, visitez le site.

Ressources naturelles Canada prêche par l’exemple Ressources naturelles Canada prêche par l’exemple
Ressources naturelles Canada prêche par l’exemple

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Quelle est la meilleure approche pour résoudre le problème de la marche au ralenti : la réglementation ou la sensibilisation?

Les municipalités de partout au Canada ont soulevé cette question alors qu'elles sont à examiner la meilleure façon de réduire la marche au ralenti dans leurs collectivités, et de soutenir leurs éventuelles campagnes contre la marche au ralenti.

Alors que l'Office de l'efficacité énergétique de RNCan encourage les municipalités, les groupes communautaires et les écoles à entreprendre des campagnes de sensibilisation et d'éducation du public, nombre de collectivités ont opté pour l'approche réglementaire.

Reconnaissant que diverses collectivités canadiennes ont choisi la réglementation alors que d'autres ont préféré une approche volontaire dans le but de réduire la marche au ralenti, et que d'autres municipalités se questionnent actuellement sur la meilleure approche à suivre, RNCan, le Clean Air Partnership et Lura Consulting ont entrepris un projet de recherche à ce sujet. On étudiera et évaluera l'efficacité des règlements contre la marche au ralenti, des campagnes de sensibilisation et d'éducation du public et la combinaison des deux options.

Surveillez les conclusions de ce projet de recherche dans les prochains numéros du bulletin Action contre la marche au ralenti et sur le site marcheauralenti.gc.ca.

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