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La présente enquête constitue un recensement des établissements des secteurs universitaire, collégial et hospitalier au Canada. Un questionnaire a été envoyé à chacun des établissements afin de connaître la consommation d'énergie en électricité, gaz naturel, mazout lourd, propane, autres distillats moyens, vapeur et bois de chacun des secteurs. Il est possible d'obtenir une copie du questionnaire auprès de Statistique Canada.
L'enquête s'intéresse également à la superficie de plancher des établissements ainsi qu'au nombre de lits des hôpitaux et au nombre d'étudiants inscrits dans les universités et les collèges. Ces renseignements permettent le calcul d'indices d'intensité énergétique pour chacun des secteurs visés par l'enquête. Dans cette analyse, l'intensité énergétique utilisée est l'intensité brute. Par exemple, l'intensité énergétique brute d'une région pour un secteur donné est définie comme étant la consommation totale d'énergie de l'ensemble des établissements du secteur, divisée par la superficie totale des établissements qui utilisent de l'énergie. L'intensité moyenne – la moyenne de l'intensité de chacun des établissements, utilisée pour comparer individuellement des établissements entre eux – n'est pas considérée dans le présent document.
Les établissements visés par l'enquête ont été identifiés à partir de listes exhaustives élaborées ou utilisées par Statistique Canada. Un questionnaire a été envoyé en janvier 2004 à 1 098 établissements. La base de sondage initiale était composée de 126 campus universitaires répartis dans 111 institutions, 230 campus collégiaux représentant 178 institutions, et 742 établissements hospitaliers. Du nombre, il y a eu 763 répondants, 325 refus, absences de réponse ou réponses partielles, et 61 unités hors du champ de l'enquête. Le taux de réponse a été de 70 p. 100. Les données ont donc été estimées à partir de 95 campus universitaires répartis dans 86 institutions, 168 campus collégiaux représentant 138 institutions, et 500 établissements hospitaliers.
Certaines règles de contrôle ont assuré la validité et la cohérence des réponses obtenues. Les données ont été révisées manuellement. Aucune donnée n'a été imputée. Un ajustement a été effectué pour tenir compte des non-répondants (ceux qui ont refusé de répondre et ceux que l'on n'a pu joindre) et des réponses fournies qui ne pouvaient être utilisées.
Pour ce faire, chacun des établissements s'est vu attribuer un coefficient de pondération indiquant combien d'établissements de la population sont représentés par chaque unité statistique. L'ECÉ est un recensement : chaque unité a d'abord un poids initial de un (1). L'ajustement du poids se fait pour compenser l'absence de réponse. Après avoir retiré les établissements n'étant plus en opération et pondéré les données des répondants, cette enquête couvre 123 campus universitaires, 228 campus collégiaux et 729 établissements hospitaliers.
Des blocs régionaux ont assuré la bonne qualité des données et préservé la confidentialité des répondants. Le bloc des provinces de l'Atlantique regroupe Terre-Neuve-et-Labrador, l'Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick. Le bloc des Prairies est constitué du Manitoba, de la Saskatchewan et de l'Alberta. Les Territoires canadiens – le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest et le Nunavut – ont été regroupés avec la Colombie-Britannique aux fins de l'enquête.
Certaines mesures ont assuré la fiabilité des estimations produites à partir des données de l'ECÉ aux fins de publication. Les lettres utilisées dans les tableaux indiquent le degré d'erreur d'échantillonnage, représenté par le coefficient de variation des estimations. La lettre « A » indique que l'estimation a un coefficient de variation très bas; la lettre « B » indique un coefficient de variation un peu plus élevé, et ainsi de suite. Les estimations accompagnées d'un A ou d'un B sont considérées comme assez précises pour la plupart des utilisations. Les données dont le coefficient de variation est plus élevé – un « C » ou un « D » – sont assez précises pour être utilisées à certaines fins; cela devrait toutefois être fait avec circonspection. Un « F » signifie que le coefficient de variation de l'estimation dépasse 50 p. 100. Ces estimations n'ont pas été publiées puisqu'elles sont sujettes à une erreur d'échantillonnage trop élevée.