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Le 1er décembre
2000 Vol. IV, n°23 | Cliquer ici pour télécharger
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L'ASSOCIATION CANADIENNE DE LA BOULANGERIE SIGNE UNE LETTRE DE COOPÉRATION AVEC LE PEEIC
LAssociation canadienne de la boulangerie
(ACB) a signé une lettre de coopération officialisant sa participation
au Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC).
L'ACB et le PEEIC uniront leurs efforts pour promouvoir l'efficacité énergétique
auprès des entreprises membres par le truchement du Groupe de travail du
PEEIC sur la transformation des aliments. Ils examineront diverses avenues à
cette fin, dont les ateliers sur l'efficacité énergétique
adaptés au secteur et les services aux petites et moyennes entreprises.
L'ACB est l'association nationale qui représente l'industrie canadienne
de la boulangerie, dont la valeur est établie à 3,2 milliards de
dollars. Elle compte parmi ses membres des boulangeries de gros et de détail,
des entreprises de cuisson sur place ainsi que des entreprises de métiers
apparentés. L'Association offre de nombreux programmes d'éducation
pour aider ses membres et leurs employés à se tenir au courant des
techniques de pointe et des dernières tendances dans l'industrie. 

L'ASSOCIATION DES INDUSTRIES FORESTIÈRES DU QUÉBEC ADHÈRE AU PEEIC
Le PEEIC a le plaisir d'annoncer que l'Association
des industries forestières du Québec (AIFQ) a signé une lettre
de coopération dans laquelle elle s'engage à promouvoir l'efficacité
énergétique auprès de ses membres. L'AIFQ représente
21 entreprises de fabrication contribuant à 97 p. 100 de la production
de pâtes et papiers du Québec. Plusieurs Innovateurs énergétiques
industriels en font partie, dont les sociétés Abitibi-Consolidated
Inc., Daishowa Inc., F.F. Soucy Inc., Kruger Inc. et Tembec Inc.
Cette association constituée en personne morale en 1924 a pour mandat d'informer
le public sur les positions, préoccupations, engagements et réalisations
de l'industrie québécoise des pâtes et papiers. Toutes ses
activités visent à encourager ses membres à se tailler une
place de choix sur les marchés mondiaux. Dans ce contexte, elle travaille
en étroite collaboration avec les milieux forestier et économique,
les pouvoirs publics et les groupes de protection de l'environnement.
L'Association se préoccupe notamment de l'efficacité énergétique.
Depuis qu'elle a adopté un énoncé de principes orientant
les initiatives de ses membres en matière d'efficacité énergétique,
en 1992, elle a orchestré une campagne annuelle de vérification
du rendement énergétique dans plus de 40 usines de pâtes et
papiers du Québec. Les usines participantes sont parvenues à réduire
leur consommation d'énergie de près de 17 p. 100 par tonne
de production. Depuis 1980, l'industrie québécoise des pâtes
et papiers a diminué sa consommation d'énergie totale d'environ
22 p. 100 par tonne de production, alors que la production a augmenté
de 26 p. 100. Quant à la consommation de combustibles fossiles,
elle a été réduite de moitié depuis 1970.
L'industrie élabore actuellement un programme de gestion de l'énergie.
Elle met à profit les travaux de recherche, de développement et
de démonstration pour améliorer les procédés de fabrication
et l'efficacité énergétique, notamment au moyen de technologies
de pointe. 

ASSOCIATIONS MEMBRES DU PEEIC
Les associations suivantes, qui représentent
plus de 3 000 entreprises, sont membres du PEEIC.
- Alberta Food Processors Association
- Alliance des manufacturiers et des exportateurs du Canada (AMEC)
- AMEC Division Alberta
- AMEC Division Colombie-Britannique
- AMEC Division Île-du-Prince-Édouard
- AMEC Division Manitoba
- AMEC Division Nouveau-Brunswick
- AMEC Division Nouvelle-Écosse
- AMEC Division Ontario
- AMEC Division Terre-Neuve
- Association canadienne de la boulangerie
- Association canadienne du ciment
- Association canadienne des constructeurs de véhicules
- Association canadienne des fabricants de fibres vitreuses synthétiques
- Association canadienne des fabricants de produits chimiques
- Association canadienne du gaz
- Association canadienne de l'industrie du caoutchouc
- Association canadienne de l'industrie des plastiques
- Association canadienne des pâtes et papiers
- Association environnementale de la sidérurgie canadienne (Association
canadienne des producteurs d'acier)
|
- Association des fabricants de pièces d'automobile du Canada
- Association des fonderies canadiennes
- Association de l'industrie de l'aluminium
- Association des industries aérospatiales du Canada
- Association des industries forestières du Québec
- Association minière du Canada
- Canadian Lime Institute
- Conseil des industries forestières
- Conseil national de l'industrie laitière du Canada
- Conseil des viandes du Canada
- Électro-Fédération Canada
- Fabricants de produits alimentaires et de consommation du Canada
- Institut canadien des engrais
- Institut canadien des produits pétroliers
- Institut canadien des textiles
- Ontario Food Processors Association
|
Communiquez avec le PEEIC en composant le (613) 995-6839 pour savoir comment adhérer au programme. 

UN PROJET DE L'ALBERTA FOOD PROCESSORS ASSOCIATION FAVORISE LA COLLABORATION
ENTRE DIFFÉRENTS SECTEURS DE RNCAN
LAlberta Food Processors Association (AFPA),
par le truchement du PEEIC, aide ses membres à économiser en améliorant
leur efficacité énergétique. Cet organisme industriel bénévole
sans but lucratif, qui s'efforce activement d'aider les entreprises albertaines
d'aliments et boissons à soutenir la concurrence sur le marché,
a remporté un franc succès dans le cadre d'un projet pilote visant
à réduire de 25 p. 100 la consommation d'énergie
et les émissions de gaz à effet de serre.
Le nombre d'entreprises participant au projet est passé de 18 à
34 entreprises représentant 43 établissements. Cette hausse est
attribuable à un financement continu provenant du programme d'environnement
durable en agriculture du gouvernement de l'Alberta.
L'entreprise Duke Solutions a terminé les vérifications initiales
et, à partir des niveaux de référence pour l'énergie
et les gaz à effet de serre (GES) établis à ce jour, elle
a déterminé les secteurs où les membres pourraient épargner
au moins six millions de dollars en coûts énergétiques et
réduire de plus de 76 000 tonnes par an leurs émissions de
GES.
Le Groupe de l'efficacité énergétique dans le secteur industriel,
qui relève de l'Office de l'efficacité énergétique
(OEE), a coordonné les services de soutien accordés à ce
projet par divers programmes de Ressources naturelles Canada (RNCan). Au nombre
des autres services ministériels qui assureront le succès du projet
pilote, mentionnons l'intégration des procédés (par le truchement
du Laboratoire de recherche en diversification énergétique de CANMET)
et la gestion du parc de véhicules.
L'AFPA compte plus de 150 membres travaillant dans le domaine de la production
et de la transformation des aliments et boissons et plus de 90 membres associés
(acheteurs de détail et de services alimentaires, courtiers et services
connexes).

LE PROGRAMME DE SENSIBILISATION GAGNE EN POPULARITÉ CHEZ PRATT & WHITNEY CANADA
Fort du succès remporté par les
journées portes ouvertes et les journées de sensibilisation des
employés organisées en octobre dernier, dans son usine de Longueuil,
au Québec, l'Innovateur énergétique industriel Pratt &
Whitney Canada Inc. a décidé d'organiser des activités similaires
dans son usine de montage de Lethbridge, en Alberta.
Les séances de sensibilisation, qui ont eu lieu les 3 et 4 novembre 2000,
ont reçu un très bon accueil. Environ la moitié des 110 employés
se sont arrêtés au stand de l'OEE pour se renseigner sur les programmes
de promotion de l'efficacité énergétique à la maison,
au travail et sur la route. Le 4 novembre, plus de 600 habitants de Lethbridge
ont participé à la journée portes ouvertes sous l'égide
de l'entreprise.
Grâce à son programme de sensibilisation, Pratt & Whitney fait
connaître ses dernières initiatives d'efficacité énergétique
à ses employés et à l'ensemble de la collectivité
et fournit une avenue pour inciter chacun à contribuer activement à
l'efficacité énergétique.
L'exposition a repris la route au début de décembre et s'arrêtera
dans les établissements de Pratt & Whitney à Halifax, en Nouvelle-Écosse. 

PUBLICATION DU HUITIÈME RAPPORT ANNUEL SUR LA RÉDUCTION DES
ÉMISSIONS
LAssociation canadienne des fabricants de
produits chimiques (ACFPC) vient tout juste de publier son rapport annuel intitulé
Réduction des émissions. Le document renferme des données
d'ensemble sur les émissions et les déchets réels produits
par les membres de l'Association en 1999, ainsi que les réductions prévues
jusqu'en 2004.
En 1999, les sociétés membres de l'ACFPC ont fait état d'une
diminution de 12 p. 100 de leurs émissions, ce qui porte le total
à 63 p. 100 depuis 1992 année où elles ont
commencé à déclarer officiellement leurs émissions
en vertu de l'initiative de la Gestion responsable. La fabrication d'une unité
de produit chimique génère aujourd'hui 71 p. 100 d'émissions
de moins qu'en 1992 et on estime que ce rapport se situera à près
de 79 p. 100 d'ici 2004. La huitième édition du rapport
peut être téléchargée à partir du site Web de
l'ACFPC à l'adresse http://www.ccpa.ca.
On peut également en obtenir une copie papier en communiquant avec l'Association,
par téléphone au (613) 237-6215.


RETSCREEN® INTERNATIONAL VERSION 2000
Le Laboratoire de recherche en diversification
énergétique de CANMET (LRDÉC) de Ressources naturelles
Canada a le plaisir d'annoncer le lancement du logiciel RETScreen®
International Version 2000. On peut se procurer sans frais la
nouvelle version de ce logiciel normalisé d'analyse de projets
d'énergies renouvelables à l'adresse http://retscreen.gc.ca.
La version 2000 du logiciel comprend une nouvelle feuille de calcul des émissions
de gaz à effet de serre ainsi que le modèle d'estimation Mécanisme
de développement propre (MDP) et Mise en application conjointe (MAC) élaboré
en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE).
Elle renferme également une nouvelle base de données sur l'énergie
solaire et de données météorologiques en surface satellitaires
établie en collaboration avec la National Aeronautics and Space Administration
(NASA). Cet ensemble de données fournit des renseignements importants sur
le climat (par exemple, les températures types) et le niveau d'ensoleillement
de la surface terrestre.
Les huit modèles du logiciel RETScreen ont également été
étoffés : applications plus nombreuses et amélioration
des sous-modèles énergétiques; capacité d'analyse
des taxes; graphique sur la trésorerie des projets; possibilités
d'adaptation à l'usager; possibilité de conversion aux devises étrangères;
possibilité de base de données personnalisées sur les coûts;
manuel et base de données sur les produits en direct; et élaboration
et intégration d'une nouvelle base de données en direct sur la météo
aux stations terrestres et l'hydrologie.
Mis au point par le LRDÉC en collaboration avec plus de 85 spécialistes
de l'industrie et du gouvernement, RETScreen est financé en partie par
le Programme d'encouragement aux systèmes d'énergies renouvelables
(PENSER) de RNCan. Il compte plus de 10 000 utilisateurs dans 170 pays, auxquels
s'ajoutent une centaine de nouveaux utilisateurs chaque semaine. 

APERÇU DU SECTEUR DU CIMENT
Depuis le milieu des années 1970, les cimentiers
canadiens ont réduit considérablement leur consommation d'énergie,
soit une réduction de la consommation de combustible de 30 p. 100 par tonne
de production, principalement en délaissant le procédé de
fabrication par voie humide au profit du procédé par voie sèche
et en améliorant leurs systèmes de préchauffage et de précalcination.
La consommation d'énergie a diminué de façon encore plus
spectaculaire pour le béton.
L'Association canadienne du ciment estime qu'à la fin de l'an 2000, l'ensemble
des émissions associées à la fabrication du ciment pour le
marché intérieur seront inférieures de 6 p. 100
aux niveaux de 1990. Cette prévision repose sur une augmentation estimative
de 12 p. 100 de la consommation intérieure entre 1997 et 2000. Les émissions
connexes de CO2 par tonne de produit en béton
devraient diminuer de 14 p. 100 par rapport aux niveaux de 1990. Par ailleurs,
le taux d'utilisation de la capacité de production de clinker a augmenté
de 4 p. 100 en 1997-1998, tandis que les expéditions de ciment
ont progressé de 2,5 p. 100.
L'industrie continue de faire valoir l'intérêt du béton comme
produit éconergétique et de faire du ciment et du béton les
matériaux de prédilection des industries soucieuses de l'environnement.
Elle met également au point une méthode appropriée pour l'évaluation
du cycle de vie des matériaux et des produits à base de ciment. 

ENTRETIEN AVEC THIERRY METRO
M. Thierry Metro, président du Groupe de
travail du PEEIC sur le ciment et vice-président des opérations
(région de l'Est) de Lafarge Canada Inc., a récemment parlé
aux rédacteurs de L'Enjeu PEEIC de l'efficacité énergétique
et de son incidence dans le secteur du ciment.
« Il faut d'abord comprendre que l'énergie représente
une partie importante de nos coûts. L'efficacité énergétique
c'est-à-dire l'amélioration de l'efficacité énergétique
peut nous permettre d'être plus concurrentiels. Les entreprises les
plus efficientes sont aussi les plus concurrentielles.
« Je suis surtout préoccupé par l'absence de groupe de
travail au sein de mon industrie. Nous avons demandé au conseil d'administration
de l'Association canadienne du ciment d'appuyer la mise sur pied d'un tel groupe
de travail. Par le passé, les débats sur l'efficacité énergétique
prenaient place dans le cadre de programmes environnementaux, mais soyons francs :
même si l'énergie fait partie des préoccupations environnementales,
c'est par le biais de programmes techniques qu'il faut gérer l'efficacité
énergétique. Nous devons nous doter d'un groupe de travail composé
d'ingénieurs et de cadres techniques qui peuvent partager l'information
et qui savent où et comment l'énergie est consommée.
« Il faut également définir le champ d'action d'un groupe
de travail. Les entreprises se livrent une vive concurrence sur le plan de la
consommation d'énergie. Il est donc évident qu'elles ne peuvent
tout partager, qu'il s'agisse de programmes ou de consommation. Notre façon
de réduire nos coûts énergétiques est confidentielle.
Cela étant dit, quels peuvent être les avantages d'un groupe de travail
? Nous pouvons encore discuter des technologies nouvelles, inviter de nouveaux
fournisseurs à nos réunions, parler des combustibles résiduels
et des questions de permis connexes, des attitudes en matière d'économie
d'énergie à l'usine et du coût de l'énergie et de la
déréglementation de l'électricité.
« La confidentialité constitue indéniablement un obstacle
au partage d'information, mais comme vous pouvez le constater, on pourrait aborder
ensemble certains sujets liés à l'énergie. Il suffit d'un
peu de bonne volonté pour que nous partagions des données ou lancions
des initiatives conjointes.
« Néanmoins, en raison de l'effet sur les coûts, les cimentiers
continuent de déployer des efforts considérables pour économiser
l'énergie. Ils n'ont d'ailleurs pas le choix : leur compétitivité
et leur survie en dépendent. Ils ont donc réduit leur consommation
d'énergie de 30 p. 100 depuis le milieu des années 1970;
quant à la consommation d'énergie par tonne de clinker, elle a diminué
de 14 p. 100 entre 1990 et 1998 grâce aux programmes d'innovation,
de modernisation et d'efficacité énergétique.
« Je suis convaincu que tous les participants de l'industrie ont des
programmes d'efficacité énergétique à court et à
long terme. La collaboration dans le cadre d'un groupe de travail s'est avérée
difficile, mais c'est bien dommage. Nous avons beaucoup de sujets à aborder.
« Lafarge s'est dotée d'un plan technique triennal qui comprend
la consommation efficace d'électricité et de combustibles. Chaque
usine de chaque région a maintenant son plan. En Ontario, on se préoccupe
de la déréglementation de l'électricité. Au Québec,
notre usine de Saint-Constant a doublé le nombre de pneus brûlés
chaque année, qui atteint maintenant 2,4 millions et permet des économies
de plus de 25 000 tonnes de combustibles fossiles. En Alberta, l'usine d'Exshaw
travaille activement à un projet d'amélioration de la polyvalence
des carburants. À Richmond, en Colombie-Britannique, le nouvel établissement
offre un rendement exceptionnel.
« Mais dans l'ensemble, en tant que groupe, il faut s'unir, échanger
des idées et améliorer notre efficacité énergétique.
Nous devons également promouvoir les propriétés éconergétiques
du béton pour la construction de routes et de maisons. »
Pour savoir comment adhérer au Groupe de travail du PEEIC sur le ciment,
communiquez avec M. Thierry Metro, par téléphone au (514) 861-1411,
poste 3402, par télécopieur au (514) 876-8900 ou par courriel
à thierry.metro@lafarge.com. 
CALENDRIER DES ACTIVITÉS EN 2000-2001
ACTIVITÉ |
DATE |
LIEU |
|
Atelier « Le gros bon $ens : Découvrir les occasions
d'économiser l'énergie » de l'Office de l'efficacité
énergétique de Ressources naturelles Canada
Télécopieur : (613) 947-4121
|
6 décembre
30 janvier |
Saint John
Vancouver |
|
Atelier « Le gros bon $ens : Un plan d'action énergétique
» de l'Office de l'efficacité énergétique de Ressources
naturelles Canada
Télécopieur : (613) 947-4121
|
6 décembre
23 janvier |
Toronto
Moncton |
|
Atelier « Le gros bon $ens : Gérance énergétique
(suivi et gestion des résultats) » de l'Office de l'efficacité
énergétique de Ressources naturelles Canada
Télécopieur : (613) 947-4121
|
5 décembre
24 janvier |
Saint John
Hamilton |
|
Réunion du Groupe de travail du secteur de la fabrication générale
- région de l'Est du PEEIC
Communiquer avec Johanne Geoffrion au (613) 992-8003
|
18 janvier |
LaSalle (Qc) |

GUIDE D'ANALYSE COMPARATIVE DE LA CONSOMMATION D'ÉNERGIE DANS L'INDUSTRIE
DU CIMENT
LOEE produit un guide qui permettra aux
producteurs de clinker de comparer leur efficacité énergétique
à celle d'autres entreprises et fournira un point de départ à
d'autres projets. Une grande partie de l'information sur l'énergie figurant
dans le rapport provient de l'Association canadienne du ciment.
Le guide comprend un tableau de calcul de la consommation d'énergie
brute annuelle de votre usine et vous aide à déterminer sa position
relative par rapport à d'autres usines au sein de l'industrie.
La consommation d'énergie varie d'une entreprise à une autre,
chacune utilisant des matières premières, des technologies de séchage,
des méthodes de fonctionnement général et des types de carburants
différents (entre autres facteurs). Cependant, la consommation d'énergie
constitue un élément fondamental pour l'industrie et l'ensemble
de la société, et tous les établissements devraient s'efforcer
de l'améliorer. Bien que l'on s'attende à ce que l'industrie dépasse
son objectif d'intensité énergétique, fixé à
0,7 p. 100 par an jusqu'en 2000, d'autres améliorations sont possibles,
voire nécessaires, au moment où l'industrie se penche sur son rôle
et son adaptation à l'évolution continue du changement climatique.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur le guide ou sur les efforts
d'analyse comparative étudiés par l'OEE, communiquez avec M. Vaughn
Munroe au (613) 947-1594. 
SILENCE, ON TOURNE !
CANMET a produit une série de vidéos
sur le transfert technologique dans l'industrie du ciment et du béton.
Les trois vidéos réalisées à ce jour, soit Moisson
dans l'air, Non-destructive Testing of Concrete et Sulphurcrete, constituent
de précieux outils pédagogiques qui sont « utiles dans les
écoles, les universités, les associations et l'industrie »,
indique V.M. Malhotra, scientifique émérite à CANMET. « Moisson
dans l'air décrit en détail les cendres volantes, leurs propriétés
et les économies d'énergie connexes. À l'université,
cette vidéo de 35 minutes est suivie d'un exposé de 45 minutes. »
Une autre vidéo, dont la production doit encore être approuvée,
examinerait plus en détail les effets environnementaux positifs du « béton
écologique » et la réduction connexe de la consommation
d'énergie et des émissions de dioxyde de carbone dans l'atmosphère.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur ces vidéos, veuillez communiquer
avec le distributeur, Scott Films Limited, au (613) 738-1233, ou avec M.
Malhotra au (613) 996-5449. 
ESSROC CANADA INC. BRÛLE LE CAOUTCHOUC POUR ÉCONOMISER L'ÉNERGIE
Ces dernières années, l'établissement
d'ESSROC Canada Inc. à Picton, en Ontario, a lancé de nombreuses
initiatives dans le but d'améliorer son efficacité énergétique.
Qu'il s'agisse de changer ses brûleurs ou d'installer un système
de surveillance de la consommation d'électricité, cet Innovateur
énergétique industriel est toujours à la recherche de nouvelles
façons d'économiser l'énergie.
L'une des initiatives lancées par l'entreprise a déjà porté
fruit. En effet, ESSROC recycle l'eau de son système en boucle fermée
d'une carrière, qui a été remplie d'eau du lac Ontario et
alimentée par la suite par l'eau de pluie et de fonte. L'eau excédentaire
est filtrée et déversée dans le lac de façon intermittente,
au besoin.
Dans le cadre d'un projet futur, ESSROC utiliserait des pneus usés pour
remplacer 20 p. 100 du charbon brûlé à l'usine, ce qui
entraînerait des économies d'environ 16 000 à 20 000
tonnes de combustibles fossiles par année. Grâce à ce projet,
l'entreprise serait moins tributaire des importations d'énergie et améliorerait
sa position concurrentielle en réduisant ses coûts de fabrication.
L'entreprise prévoit utiliser les pneus usés dans son four de préchauffage
(nommé « Kiln 4 ») d'une capacité annuelle
de plus de 800 000 tonnes. Le four brûlerait quelque 1,6 million de
pneus par an, soit environ le tiers des pneus aboutissant dans les décharges
de l'Ontario.
ESSROC s'efforce ainsi de respecter l'environnement dans le cadre de ses activités.
Son programme environnemental met l'accent sur le respect des lois et des règlements
en vigueur, la coopération avec les organismes de réglementation,
et la mise en uvre de programmes écologiques. Cette vision s'inscrit
dans le plan stratégique de l'entreprise et fait partie intégrante
de ses efforts en vue de devenir le premier fabricant de produits de qualité
et à bas prix dans son secteur d'activité. 

LES FOURS PAR VOIE SÈCHE RÉDUISENT DE MOITIÉ LA CONSOMMATION
D'ÉNERGIE DANS LES INSTALLATIONS DE LAFARGE EN COLOMBIE-BRITANNIQUE
Située sur la rive du fleuve Fraser, l'usine
de fabrication de ciment de l'Innovateur énergétique industriel
Lafarge Canada Inc. à Richmond, en Colombie-Britannique, est la plus récente
et la plus moderne de l'Ouest canadien.
Construite au milieu des années 1950, l'usine a été la première
entreprise de fabrication du ciment de Lafarge en Amérique du Nord. Après
avoir investi 140 millions de dollars dans la modernisation des installations,
l'usine a maintenant une capacité de production prévue de 3 000
tonnes de clinker par jour et une capacité annuelle d'un million de tonnes
de ciment.
Le nouveau four par voie sèche à haut rendement énergétique,
qui remplace les anciens fours par voie humide, constitue une amélioration
remarquable. Dans le procédé par voie humide, l'eau est mélangée
à la matière première afin d'homogénéiser le
mélange et de faciliter le mouvement de la matière. L'évaporation
de cette eau durant le processus de production consomme beaucoup d'énergie.
Grâce au four court par voie sèche, l'usine peut éviter cette
étape énergivore et réduire de façon marquée
la consommation de combustible par tonne de production. De plus, le four est équipé
de dispositifs d'échange de chaleur à rendement amélioré.
L'usine utilise également un système élévateur d'alimentation
pneumatique du four allant du mélangeur au préchauffeur à
cinq étages. Le préchauffeur fait appel à un calcinateur
continu à faibles émissions de NOx
et à un calcinateur à tirage descendant pour assurer un pyrotraitement
écologique.
Lafarge Canada Inc. s'attend à ce que le nouveau four diminue de moitié
sa consommation d'énergie par tonne de clinker et réduise de façon
marquée les émissions de gaz régies. Par exemple, les émissions
de SOx et de NOx
devraient diminuer de plus de 25 p. 100, et les émissions de
particules, de plus de 40 p. 100. Il s'agit en fait d'évaluations
modérées; les émissions globales pourraient continuer de
baisser même si la production double. 
CIMENT ST-LAURENT RÉDUIT SA CONSOMMATION D'ÉNERGIE GRÂCE
À UN PARTENARIAT NOVATEUR
Les coûts énergétiques représentent
une dépense considérable pour l'Innovateur énergétique
industriel Ciment St-Laurent Inc. Cependant, grâce aux efforts de promotion
et de coordination de son directeur de la rentabilité, l'entreprise est
bien déterminée à trouver et à mettre en uvre
des idées qui lui permettront de réduire sa consommation d'énergie.
Depuis plusieurs années déjà, Ciment St-Laurent encourage
l'utilisation de sources d'énergie renouvelable et résiduelle pour
réduire sa dépendance à l'égard des combustibles traditionnels.
Il est dans son intérêt ainsi que dans celui de l'environnement d'utiliser,
dans la mesure du possible, des combustibles de remplacement à la place
des combustibles traditionnels chaque tonne de combustible traditionnel
qui n'est pas utilisée dans la production de ciment représente une
tonne de combustible qui ne doit pas être extraite et transportée
jusqu'à l'usine.
Depuis 1990, l'entreprise a contribué de façon importante à
accroître son efficacité énergétique et à réduire
les émissions de gaz à effet de serre en fermant les portes des
installations inefficaces et en déménageant la production à
Mississauga (Ontario) et à Joliette (Québec), où les fours
sont plus efficaces. Ciment St-Laurent a réduit ses émissions de
CO2 de plus de 30 p. 100 entre 1990
et 1997. Bien que cette baisse soit également le résultat d'une
diminution de la production, elle est surtout attribuable à l'amélioration
de l'efficacité énergétique, à l'utilisation de sources
d'énergie renouvelable et résiduelle et à la modernisation
de l'équipement.
Membre actif du PEEIC, Ciment St-Laurent est toujours en quête de nouvelles
façons de réduire la quantité d'énergie nécessaire
à la production. À cette fin, elle a uni ses forces à celles
de l'Innovateur énergétique industriel Aciers Algoma Inc. pour construire
un granulateur à laitier.
Le granulateur, mis au point par Ciment St-Laurent et exploité par Aciers
Algoma, est situé dans l'usine de fabrication d'Algoma à Sault Ste.
Marie, en Ontario. Il devrait produire 455 000 tonnes par année de
laitier granulé de hauts fourneau.
Ce nouveau partenariat profitera aux clients de Ciment St-Laurent en leur offrant
un meilleur choix de produits. Le laitier granulé produit par Algoma améliorera
la qualité du béton en augmentant sa durabilité, sa résistance
chimique et sa maniabilité.
« Un approvisionnement de laitier de qualité par Algoma constitue
un autre jalon de la stratégie adoptée par Ciment St-Laurent pour
produire des matériaux respectueux de l'environnement qui rehaussent la
qualité des produits du béton », a déclaré
M. Patrick Dolberg, président et chef de la direction.
Selon M. Alexander Adam, président et chef de la direction d'Aciers Algoma
Inc., « cette utilisation efficace et bénéfique d'un
sous-produit de haut fourneau est un exemple de bienfaits pour l'environnement
que procure le partenariat entre Ciment St-Laurent et Aciers Algoma Inc. 
CONFÉRENCE TECHNIQUE DE L'INDUSTRIE DU CIMENT
La 43e conférence
technique de l'industrie du ciment aura lieu du 29 avril au 3 mai 2001 à
Vancouver. L'événement est parrainé par le comité
de l'industrie du ciment (société des applications industrielles)
de l'Institute of Electrical and Electronic Engineers, Inc., et la Portland Cement
Association.
Des spécialistes de l'industrie du ciment, des représentants d'usines,
des fournisseurs et des étudiants devraient y participer. La conférence
débutera par une journée de cours, suivie de deux jours de séances
techniques sur les nouveautés dans le domaine, les technologies de pointe
et les solutions gagnantes. Des Innovateurs énergétiques industriels
de la région, notamment Tilbury et Lafarge, offriront également
une visite des lieux.
Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec Mme
Dolores Peter, par téléphone au (604) 244-4338, par
télécopieur au (604) 244-4301, ou par courriel à
dolores.peter@lafarge.ca. 

RAPPORTS GRATUITS ÉCONOMIES D'ÉNERGIE DANS LES FONDERIES
 

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